Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidables. Et pourtant quand vient le moment d'avouer que...
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Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidables. Et pourtant quand vient le moment d'avouer que...
Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidables mais y'a des moments, comme ces dernières...
Version_2 Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidables et parfois la vie mets sur mon chemin...
Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidable! Des gens qui, sans même le savoir, me font me...
Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidables. Et j'en ai eu toute ma vie! Depuis que je suis...
Wow, j'ai dans mon entourage des gens formidables, et je réalise que tout le monde a des défis, des épreuves, des débats internes... ou pas. J'ai essayé d'aider récemment. J'ai voulu bien faire, j'ai voulu être présente, disponible, attentive. Je l'ai été. Et ça s'est reviré contre moi! Soudainement, mon aide n'était plus requise et je suis devenue la vilaine dans l'histoire.
Le genre de situation qui te laisse perplexe sur ta valeur, sur ton ressenti. Parce que comment tu peux passer d'être une personne extraordinaire et exceptionnelle à être la pire "bitch" du monde en même pas 24 hrs, aux yeux d'une seule et même personne? C'est fascinant quand même l'esprit humain. Parce que tout ça pars d'une escalade de pensées qui se sont bousculées dans la tête d'une personne qui vit un moment difficile.
Je suis une éponge dans ce temps-là. Je veux aider, je veux bien faire... mais ça me bouleverse au point où j'en viens à déborder. Et auparavant, probablement que je me serais tuée à vouloir exprimer mon point de vue, ma vision des choses, mes idées. Là, j'ai juste suivi un bon conseil, et j'ai bloqué de partout. Sur Facebook, dans Messenger, dans mon cellulaire. Et je ne l'ai pas fait par méchanceté ni même par colère. Je l'ai fait à cause de mon sens de préservation que je commence tranquillement à développer.
Je recommence doucement à me sentir en paix. J'ai pris (enfin!) les décisions qui s'imposaient pour me permettre de retrouver un semblant de tranquillité d'esprit même si je me retrouve dans une situation super inconfortable sur le plan professionnel. Je n'ai plus de travail pour la première fois depuis pfff... 30 ans peut-être? Et c'est par choix. Parce que tant qu'à évoluer dans un milieu qui ne me convient pas, j'aime autant aller flipper des burgers chez McDo.
J'ai bloqué par choix. Parce que je me sens fragile, et pas du tout en état de me faire remettre en question sur mon jugement, même si je sais qu'il est bon. J'ai bloqué pour moi, pour ma santé mentale, pour mon bien-être et pour une fois, je ne me sens pas coupable. Je me sens libre. Et ça fait du bien.
J'apprends tranquillement à mettre mes limites. À faire des choix en fonction de mes besoins à moi! Et pas en fonction de ce que les autres attendent de moi. De ce qui semblent être la bonne chose, le bon chemin... le foutu droit chemin! Et si y'en avait pas de "droit chemin"? S'il n'y avait qu'une longue suite de sentiers, certains bons, d'autres moins, mais qu'à chaque fois qu'il est question de faire un choix, tu le fais en fonction de ce en quoi toi, tu crois... il me semble que la route serait moins longue et ardue un peu.
Cette semaine je devrais me mettre activement à la recherche d'un nouvel emploi. Mais la vérité c'est qu'à date, dans tout ce que je vois, je n'ai vu que deux offres qui me plaisent et qui semblent correspondre à certaines de mes attentes (pas à toute, bien sûr mais quelques unes, c'est déjà un pas). Le reste, c'est une job pour avoir une job... et ça me tente moins. Évidemment, je n'ai pas le luxe de rester sans emploi pendant des mois, surtout que j'ai pas de chômage, mais je me dit qu'une opportunité va se présenter. Pensée magique? Peut-être.
Mais si cette pensée magique-là fait en sorte que j'ai envie de reprendre mon clavier, de renouer avec les mots, autrement que pour m'appitoyer sur mon sort, je pense que c'est cette pensée magique-là qui va me sortir de la morosité même si ça ne paye pas le loyer.
Cette semaine, je vais penser à moi. Juste à moi. Je n'ai pas abandonné mes fils... j'ai juste pris une pause nécessaire parce que le brouillard, c'est pernicieux... des fois ça revient vite sans même qu'on s'en rende compte.