Ce matin, en ouvrant mon ordinateur, j'ai cliqué sur les notifications avant même d'avoir posé mon...
Ce matin, en ouvrant mon ordinateur, j'ai cliqué sur les notifications avant même d'avoir posé mon...
Ce matin, j'ai ouvert les volets à 8h30 et j'ai remarqué que ma main se déplaçait vers le téléphone...
Ce matin, en posant ma tasse sur le bureau, j'ai remarqué que mes épaules étaient déjà contractées....
Ce matin, en cherchant mes clés pendant quatre minutes, j'ai senti les épaules monter vers les...
Ce matin, en ouvrant l'ordinateur à sept heures vingt, j'ai reçu un message de Lucas — bref, entre...
Ce matin, en descendant les escaliers, je me suis arrêté net. Le café que je tenais m'a semblé trop chaud dans la paume. Sensation : une tension juste sous les côtes, pas douloureuse, mais présente. Pensée : encore ce vendredi qui commence trop vite. Humeur : quelque chose entre la fatigue et l'impatience — difficile à nommer avec plus de précision que ça.
J'ai dormi six heures. Hier soir, l'écran jusqu'à minuit, une mauvaise habitude que j'avais cru corriger. Je pose l'hypothèse que ce n'est pas la durée du sommeil qui pèse ce matin, mais la qualité de la transition vers le coucher. Se coucher en regardant une série, c'est peut-être demander à la tête de continuer à traiter alors que le corps voudrait lâcher.
Je reprends une expérience cette semaine :
L'après-midi, j'ai remarqué que ma concentration plafonnait vers 15h, indépendamment du sujet. Les yeux glissaient sur les mots. Le dos cherchait à s'étaler. Ce n'est pas l'ennui exactement — plutôt une saturation silencieuse. Je ne sais pas encore si c'est le cerveau ou la posture qui tire en premier.
La vraie question que je me pose : est-ce que je résiste à cette baisse pour une raison précise, ou simplement par habitude de ne pas m'arrêter ?
Je n'en décide rien ce soir. J'observe si demain matin la tension sous les côtes est encore là.
#introspection #journalintime #sommeil #petitesexpériences