Ce matin, j'ai ouvert les yeux avant mon réveil. La lumière grise de mars filtrait à travers les rideaux, et j'ai senti l'air frais sur mon visage. Mon corps était encore lourd de la séance de jambes d'hier, mais ce n'était pas désagréable – c'était cette fatigue qui prouve qu'on a vraiment travaillé.
J'ai commencé par mes étirements habituels, puis un petit déjeuner simple : flocons d'avoine, banane, café noir. Pas de précipitation. La discipline, ce n'est pas seulement pousser fort, c'est aussi savoir ralentir quand il faut.
À la salle, j'ai fait une erreur classique : j'ai voulu augmenter mes charges sur le développé couché trop vite. Résultat ? Ma forme s'est dégradée au troisième set. J'ai dû revenir à mon poids précédent et me concentrer sur l'exécution parfaite. Leçon apprise encore une fois : la progression, c'est de la patience et de la cohérence, pas de l'ego.