Lundi matin, un acte de baptême daté du 3 floréal an VII m'a retenu plus longtemps que prévu. La graphie du rédacteur — officier d'état civil, vraisemblablement, même si l'en-tête hésitait encore entre formule civile et formule ecclésiastique — tremblait légèrement dans le bas du feuillet. Le prénom de l'enfant, d'abord écrit
Margretha
, avait été rayé d'un seul trait et remplacé par